Quatre femmes s’affrontent, s’en sortent. Une pièce chantée, enchantée, poétique. Un bonbon de menthe forte qui fait du bien au corps et au cœur. A courir voir au Rond Point.

Quatre femmes s’affrontent, s’en sortent. Une pièce chantée, enchantée, poétique. Un bonbon de menthe forte qui fait du bien au corps et au cœur. A courir voir au Rond Point.

Une mise en scène moderne pour ce Misanthrope réduit à 5 acteurs, qui permet à Lennie Coindeaux de confirmer son talent. Deux raisons d’aller voir la pièce.
Un policier désabusé, un jeune homme soupçonné de vouloir partir pour la Syrie, un commissariat délabré. La garde à vue peut commencer, les deux mondes peuvent s’affronter.
Mon grand coup de cœur de la rentrée, Paradoxal. Si M. Night Shyamalan et Stephen King avait un fils, ça serait Marien Tillet. Si ils faisaient quelque chose entre Inception et The Twilight Zone, avec un zeste de Shining, ça serait Paradoxal.

Et si David Lynch s’installait dans un théâtre pour raconter la vie d’Anna Karénine ? Laetitia Gonzalbes donne une idée de ce que pourrait en être le résultat au théâtre de la Contrescarpe.
Quatre musiciens polonais, un quatuor à cordes, qui prouvent que dans l’expression jouer de la musique, le premier mot est le plus important. A aller applaudir à Bobino.

Une superbe Master Class donnée par une grande dame du Français, la première femme à avoir été Doyen, Yvonne Gaudeau, qui vient pour l’occasion occuper le corps d’Isabelle Jeanbrau.
Laurent Cirade joue avec son violoncelle, Nathalie Miravette joue avec son piano, pour un moment qui manque de folie pour une audience difficile à bouger.
Une lecture à travers le triangle Bourreau-Victime-Sauveur de la pièce de Bertold Brecht qui ne m’a pas vraiment convaincue.
Outre le moment merveilleux qu’ils m’ont fait passer, je dois à Rotem Jackman, accompagné de Georges Thooris, d’avoir éclairci un des mystères de mon adolescence. Deux raisons de leur dire, à tous deux, un grand merci.
La magie lente, une pièce coup de poing, l’histoire d’un homme dans la force de l’âge qui va petit à petit retrouver son passé, le secret enterré dans son passé.
Vous aimez le Grand Guignol ? Chapitre XIII vous attend au Théâtre Tristan Bernard pour une soirée sanguinolente à souhait.
Un repas de noce qui part en vrille, un éclat de rire qui dure une heure et demie, à savourer sans modération, et sans limite d’âge.

Un spectacle de magie adapté à un public familial, enjoué, sympathique et poétique, dont les enfants sortent avec un grand sourire.
A l’aube de sa vie, Jean Valjean raconte sa vie. Christophe Delessart lui donne magistralement la parole dans un seul en scène habité, en français et en anglais.
Anne Peko interprète Barbara, elle donne vie, d’une façon personnelle qui m’a embarqué, à l’histoire contenue dans chacune de ces chansons.
Une pièce atypique, une enfant grandit au côté d’un père alcoolique, elle grandit dans la peur. Une pièce qui met mal à l’aise, qui change le regard qu’on porte sur les autres.

Un beau moment de théâtre, une heure avec un poète aussi candide et lucide qui nous explique pourquoi le spectacle ne peut avoir lieu ce soir.

Derrière Turing l’histoire, il y a Turing l’homme. L’homme que Benoit Solès nous fait découvrir, avec une intense sensibilité et un grand talent.
Un bijou, un vrai bijou. Jeunesse, le voyage initiatique de Joseph Conrad, mise en scène par Guillaume Clayssen, est un superbe spectacle à ne pas rater.
