J’ai adoré cette version trash du Roi Lear, où un Lear dans la force de l’âge en mode gainsbarre se retrouve dans un univers à la Twin Peaks, je l’ai savourée du début à la fin.

J’ai adoré cette version trash du Roi Lear, où un Lear dans la force de l’âge en mode gainsbarre se retrouve dans un univers à la Twin Peaks, je l’ai savourée du début à la fin.

Une pièce atypique, une enfant grandit au côté d’un père alcoolique, elle grandit dans la peur. Une pièce qui met mal à l’aise, qui change le regard qu’on porte sur les autres. Reprise au Théâtre La Flèche
(c) agathehcUne journée dans la vie d’une adolescente. Une journée chaotique dans la vie d’une adolescente différente, vue à travers ses yeux.
Quatre clowns reviennent de Corée du Nord, leur innocence a été touchée par l’absurdité du pays, ils partagent leurs émotions sans aucun filtre.

Un village, des hommes s’affrontent pour la fille du saloon jusqu’au duel final, le cirque Eloize raconte avec poésie et en musique country un moment de vie des chercheurs d’or du XIXe siècle.
La voleuse de souvenir m’a volé 50 minutes, dont 10 à attendre qu’elle se change.
Un jeune étudiant va entrer sur le marché du travail, par quelles affres passe-t-il ? Arnaud Jouan les fait vivre, dans une pièce dont les codes rappellent celles des vidéos YouTube.
Six personnages se croisent, ils attendent la fin de l’histoire, elle se termine en queue de poisson.
Une femme dans une gare, assise sur un banc, repasse le film de sa vie. Un spectacle onirique, poétique, des images superbes, qui se créent sous vos yeux et qui vous emportent dans un torrent d’émotions.

Deux destins de femmes qui vendent leurs corps, l’une sombre, l’innocence de l’autre fait d’elle un mythe.

Une femme meurt, qui écrit à l’écrivain qu’elle a aimé, l’homme qui l’a ignorée et qui pourtant est le père de leur enfant. Superbement jouée par Laetitia Lebacq, dont la nouvelle mise en scène donne une dimension animale au texte de Stefan Zweig
Le Tour du Monde en 80 Jours, de Jules Verne, raconté en une heure d’une façon accessible de 7 à 77 ans.
Mona Lisa se confie, avec humour et érudition elle raconte sa double vie, femme et tableau, elle transmet sa philosophie quantique. Un spectacle hypnotique !

Aglaé était, est pute. Aglaé se raconte. Aglaé dit sa liberté. Sa liberté de femme qui a choisi sa vie, la vie qui lui plaisait. Un bijou de sincérité, par deux passeurs de grand talent.

Vous aimez les émotions qu’envoie François Morel ? Vous vous souvenez des sketches poétiques de Raymond Devos ? Ne ratez pas J’ai des doutes !

Au début, un stand up ordinaire. A la fin, une scène qui serre le coeur. Entre les deux, un artiste sensible et touchant, à découvrir.
1830, une année charnière pour l’histoire de France, une année charnière pour trois monstres de la littérature. Sand, Hugo, Balzac se croisent, ils croisent l’histoire.
Comédie musicale barrée, L’Arche place ses nombreux personnages, aussi improbables que désespérés, face à leurs choix, individuels, collectifs, ou d’intérêt général.
Des couples qui se bouffent le nez avec les mots pleins de l’humour moqueur de Jean-Michel Ribes, c’est la promesse tenue d’une bonne soirée dont on sort avec le moral au beau fixe, parce que ce n’est pas nous qui étions dans ces situations biscornues.
Quatre femmes s’affrontent, s’en sortent. Une pièce chantée, enchantée, poétique. Un bonbon de menthe forte qui fait du bien au corps et au cœur. A courir voir au Rond Point.
