Un homme qui vit de son don, une femme qui l’accompagne, un impresario, trois destins entremêlés, trois êtres humains qui racontent leur(s) histoire(s), quatre monologues sobres et pleins d’humanité. Une pièce atypique à voir au Lucernaire.

Un homme qui vit de son don, une femme qui l’accompagne, un impresario, trois destins entremêlés, trois êtres humains qui racontent leur(s) histoire(s), quatre monologues sobres et pleins d’humanité. Une pièce atypique à voir au Lucernaire.

Pour sa troisième séance de thérapie chantée, le Dr Dory m’a chopé au cœur, aux tripes, pour un voyage au fond de mon âme et de mes nostalgies. Vous savez quoi ? Il reste trois séances, et vous pouvez rejoindre l’expérience.

Dans une adaptation et une mise en scène de Jean Quercy, Eric Auvray donne une interprétation toute en nuances et confidences de l’Etrange Défaite, le livre dans lequel Marc Bloch donnait sa vision d’historien de la défaite de 1940, dont le message reste actuel, très très actuel.

Vous venez de rater James Thiérrée, de passage à Paris avec Raoul. Soyez attentif, ne le ratez pas à son prochain passage !

Des couples qui se bouffent le nez avec les mots pleins de l’humour moqueur de Jean-Michel Ribes, c’est la promesse tenue d’une bonne soirée dont on sort avec le moral au beau fixe, parce que ce n’est pas nous qui étions dans ces situations biscornues.

Je suis passé totalement à côté de Rodéo Drive, présenté aux P’tits Molières 2018. Nous étions quatre, aucun de nous n’est rentré dans la pièce.

Combien d’hommes une maitresse femme peut-elle dominer et détruire ? Delphine Audrey et Jude Martin esquissent une réponse dans Trève, de la compagnie Mystic Twins, au théâtre Darius Milhaud.

Arc en sexe – Prostitutions parle avec humanité de prostitué.e.s, de leur vie, de leur destin, parce que derrière chaque moment vendu d’un corps, il y a une personne, avec toute son humanité.

Si l’Esprit et la Matière étaient deux faces de la réalité ? C’est la vision du monde qu’avait Teilhard de Chardin, qui rejoint celle des indiens Crees. Vous êtes prêts à vous laisser emmener dans une histoire qui vous poussera à réfléchir ?

Comment répondre à un client qui n’a pas reçu l’exemplaire de Salammbô ? De bien des façons différentes, c’est le talent des Variations Sternberg de le démontrer aux amoureux des textes. Vous en êtes ? Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Courez voir Quelque part dans cette vie avant que ça ne soit le succès de la saison, vous passerez pour un précurseur. Une belle histoire de liens qui se dénouent entre un homme âgé et une jeune femme en colère.

Arrêtez de lire, et allez réserver une place pour Murmures des Murs, vous me remercierez après. Le spectacle se donne au 13e Art, place d’Italie.

Nicolas Guillaume est un acteur touchant, qui joue de son corps un peu désarticulé et un peu maladroit pour créer un personnage un peu naïf, un peu timide, qui ose monter sur scène pour incarner une galerie de personnages.

L’histoire d’une troupe d’Agit-Prop des années 30, mais qui jouait des textes de Prévert. L’occasion de se rendre compte qu’au fond, rien n’a changé, que c’est la résignation qui laisse le champ libre au repli sur soi.

Dans une chambre, Quentin et Alexandre se retrouvent. Tour à tour, ils refont les dix dernières années, explorent la responsabilité de chacun, jusqu’à l’explication finale, violente, où le spectateur décidera qui, pour lui, est Coupables.

Simon Bensa donne à La Folie Théâtre sa vision personnelle du Conte d’Andersen. Avec sa vision imaginative et poétique, il emmène les enfants dans un voyage au pays d’oiseaux au comportement presque humains. Une mise en scène de Thierry Jahn.

Au Théâtre de Nesle, Pascal Humbert réussit l’ascension difficile de Premier Amour, une nouvelle de Beckett écrite au moment de sa vie où il décide de se tourner vers la littérature, publiée après qu’il a reçu le prix Nobel. A voir par ceux qui savent se laisser emporter quand la musique d’un beau texte est restituée avec talent.

Quand deux hommes qui inventent des conversations pour les autres rencontrent une femme qui cherche à s’ennuyer pour que le mois qui lui reste à vivre lui paraisse plus long, tout est normal. Un texte poétique à savourer, une pièce à voir au Théâtre de Belleville.

Crédit photo : Guillaume Ledun
Je suis retourné voir, pour la seconde fois, le spectacle de Cyril Dory. Il tient ses promesses, fait du bien à l’âme et au cœur. Il revient le 19 février, le 19 mars, le 16 avril et le 21 mai. Vous savez quoi ? Ce spectacle fait tellement de bien que je crois bien que je vais aller assister à tout le cycle.

Dans les années 80, neuf personnes montent dans un autobus bulgare et délabré, emmenés dans un voyage catastrophe par un conducteur aussi invisible que fou. Un voyage dans la petitesse et l’égoïsme de chacun, au théâtre 13.
