
J’ai toujours voulu faire bien aux Déchargeurs : une pièce nécessaire, à voir. Un cri tripal, viscéral, qui emporte le spectateur, lui fait ressentir les émotions d’une Femme victime des violences de son conjoint. Regardez la.

J’ai toujours voulu faire bien aux Déchargeurs : une pièce nécessaire, à voir. Un cri tripal, viscéral, qui emporte le spectateur, lui fait ressentir les émotions d’une Femme victime des violences de son conjoint. Regardez la.

L’Effet Papillon à la Comédie Saint Michel : Taha Mansour dans un spectacle de mentalisme sympathique et sans prétention, des numéros classiques exécutés avec une pointe d’humour, un spectacle familial qui gagnerait à un horaire moins tardif.

Pas exactement l’amour à La manufacture des Abbesses : sur un texte puissant d’Arnaud Cathrine, une pièce qui donnera à ceux qui sont enfermés dans les restes d’un amour impossible une lueur d’espoir, celui de pouvoir avancer

Les Amis du Placard mis en scène par Olivier Schmidt : une version déjantée à la saveur psychédélique d’un texte souvent montré, dans une distribution où les femmes mènent le jeu, un bonbon acidulé et pétillant à l’énergie contagieuse

Le Passager de la Terre au Théâtre Libre : une pièce intéressante qui m’a embarqué à deux niveaux, la réaction de chacun face à l’impossible, la solitude de l’homme quand il doit en payer le prix.

Et Dieu créa le Swing ! à la Comédie Bastille : les Swing Cockt’Elles parcourent l’histoire de la musique, trois voix accordées pour trois vraies personnalités, une sympathique proposition musicale pour les fêtes de fin d’année

Je vole, et le reste je le dirai aux ombres, au Théâtre 13 : les moments clé de la vie de l’auteur de la tuerie de Nanterre défilent pendant la dernière seconde de sa vie. Comme un documentaire à base de témoignages, bien fait, auquel je suis resté extérieur, qui le renvoie à son inexistence.

Giordano Bruno, le Souper des Cendres à La Reine Blanche : pour les curieux de l’histoire des sciences, de l’histoire des idées, des semi-oubliés de l’histoire, pour ceux qui aiment réfléchir. Pour les curieux.

Les Furtifs par la Cie Roland Furieux à l’Echangeur Bagnolet : une adaptation sonore et visuelle du livre d’Alain Damasio, un texte militant à réfléchir, une expérience sensorielle à vivre. Un sacré boulot, qui m’a chopé, surpris, séduit.

Allons Enfants à La Pépinière : en mode cabaret, Les Epis Noirs déroulent l’histoire de France. Un spectacle populaire, simple et tonique, une bonne idée pour une sortie de fin d’année, en famille, en groupe d’amis, de collègues qui veulent passer un bon moment ensemble.

Le Corps des Autres au Théâtre La Flèche : deux femmes, l’une esthéticienne, l’autre actrice, un patchwork de saynètes pour une exploration rafraîchissante du rapport de la femme à la beauté

Démons aux Déchargeurs : Lars Norèn livre deux brebis affaiblies à un couple de loups pervers et manipulateurs qui se nourrissent de la souffrance, la leur autant que cette des autres, il observe le résultat avec un regard d’entomologiste, il laisse le spectateur fixer ses propres limites. Un texte très bien servi par une distribution solide et homogène.

Pédagogies de l’Échec aux Déchargeurs : Pierre Notte livre une loupe féroce sur la façon dont fonctionnent les organisations, jusqu’au point où leur logique les emmène à l’auto destruction.

Fabrice Eberhard lit les Fables de La Fontaine au Théâtre de Nesle. Toutes. Dans l’ordre. Pour son plus grand plaisir, pour celui de son public. C’est quelque chose qui se respecte et qui s’encourage.

La Chute au Théâtre de La Contrescarpe : Stanislas de la Tousche, impressionnant, sert le texte d’Albert Camus dans une mise en scène de Géraud Bénech, une mise en abyme qui laisse le spectateur fixer la limite entre la représentation et sa réflexion

Tabou au Théâtre de Nesle : une mise en scène imaginative, pour le plaisir d’entendre interprétés les chansons et les textes de Boris Vian, de retrouver l’époque où la pensée était foisonnante et la parole libre

Machine de Cirque à La Scala Paris : ils sont de retour à Paris, pour un spectacle poétique, onirique, bluffant, à découvrir, à redécouvrir, à voir, à revoir, bref à ne pas rater, en famille, en couple, entre amis

Fausse Note au Théâtre de la Contrescarpe : une pièce analytique qui explore la rétribution morale, dont aucun des deux personnages n’échappe à son destin, à sa culpabilité, ni à l’image qu’il garde de son père.

Soie au Lucernaire : Sylvie Dorliat adapte le livre d’Alessandro Baricco, elle en pose avec sensibilité l’univers poétique, elle fait exploser une bombe de sensualité retenue.

Que du bonheur (avec vos capteurs) au Rond Point : un zeste de mentalisme, un doigt de prestidigitation, assaisonnés à la technologie, pour explorer l’espace où la science est encore nouvelle pour paraître magique. Un petit moment de bonheur.