La saison commence doucement ? Au théâtre de Nesle on peut assister à une saison complète sans changer de salle. Avec en prime cette année la possibilité de visiter l’exposition Emotional Taggers

La saison commence doucement ? Au théâtre de Nesle on peut assister à une saison complète sans changer de salle. Avec en prime cette année la possibilité de visiter l’exposition Emotional Taggers

Huit femmes aussi différentes que touchantes, solidaires face à la violence obscurantiste. Un message à entendre.
Un spectacle atypique et touchant, qui jongle avec les mots, les émotions et les gestes, à aller apprécier au Théâtre de Nesle
Un spectacle attachant qui touchera toute la famille, avec plusieurs niveaux de lecture qui permettront à chacun de sortir en ayant appris quelque chose

Un voyage initiatique au pays de la musique classique contemporaine, attachant et ludique, dont je suis revenu amusé et séduit.
Je suis retourné assister à une consultation du Dr Dory, et j’en suis à nouveau sorti bluffé. Bluffé, et remonté.
La pièce est caustique, la mise en scène l’emmène vers l’univers des cours de récréation, mais avons-nous grandi ? Une pièce sympathique à découvrir au théâtre de Nesle.

Trois comédiens talentueux qui créent, sous l’impulsion d’une salle bondée, un spectacle unique et savoureux.

Une pièce urgente, qui explore la relation à la judéité, qui raconte comment la Comédie Française a traversé la période trouble de l’occupation.

Commencer la saison avec une séance du Dr Dory, quoi de meilleur pour repartir du bon pied, le moral au zénith, prêt à saisir l’occasion du prochain achoppement pour sortir les rails que les autres ont bien tracés et inventer sa propre vie !

Il y a des restaurants dans lesquels j’ai mon rond de serviette, je crois que je viens de prendre mon strapontin au théâtre de Nesle.
J’ai passé le mois d’août loin des salles, j’ai même assisté à un tournoi de football (en France) entre les équipes réserves professionnelles de quelques grands clubs. Des jeunes, de la niaque. Le foot n’est pas mon truc, j’y ai retrouvé ce que je cherche dans les novilladas, dans les « petites » salles. Des gens passionnés qui donnent leurs tripes pour les quelques spectateurs présents, sans gérer leur effort en fonction de la suite de leur programme. Parce que c’est ce moment là qui compte. Des spectateurs qui le savent, et apprécient la sincérité.
Que voir en ce mois de septembre ? Le festival 7.8.9 au Théâtre de Nesle. C’est une saison complète en un mois. Un concentré de passion et de sincérité.
Une saison en un mois ? Oui, c’est possible. Il y a des comédies, des tragédies, des spectacles improbables. Du classique, du contemporain, du musical. Des seul en scène, des pièces de troupe. Des auteurs connus (Lénonore Confino, Federico Garcia-Lorca) et d’autres moins connus. Il y en a pour tous les goûts. J’ai regardé dans le détail, trouvé près de vingt spectacles qui me tentaient, du faire une sélection, abandonné l’idée de la faire trop stricte. Jetez un oeil, je suis sûr qu’il y aura quelque chose qui vous plaira.
Mes envies ? Bien sûr Les lundis d’adieux du Dr Dory, pour ne plus jamais dire adieu sans savoir pourquoi. Building de Leonore Confino, pour savoir comment ils ont monté cette pièce casse gueule. Bérénice 34-44, par fidélité à la grande maison de Molière. Womanifeste, pour voir une salle convaincue d’avance. Les comédies, Oui bon bien, Les belles sœurs, changer de vie. Par curiosité, Les tribulations linguistiques d’un japonais découvrant la France. Et d’autres encore.
29 spectacles, 72 représentations. L’occasion de nous croiser ?
Sur le site du théâtre : http://www.theatredenesle.com/e/c/festival-7-8-9-2018/
Envie d’une pièce rafraichissante, agréable comme une pinte de bière dégustée sous un arbre à la fin d’une belle journée de printemps ? Dans les jardins de Carlos et Nestor.

Pour la cinquième fois, j’ai assisté à la consultation du Docteur Dory. Une fois de plus, sa générosité et celle de ses idées ont embarqué les spectateurs. Grands, petits, ils sont ressortis, ils allaient bien.

Un spectacle d’improvisation en anglais, dans un anglais accessible qui permettra à chacun de comprendre, à tous de progresser, tout en s’amusant ?

Mon quatrième Troisième Lundi du Docteur Dory a tenu ses promesses, avec un message d’action simple, efficace, qui redonne la pêche et le sourire.

Pour sa troisième séance de thérapie chantée, le Dr Dory m’a chopé au cœur, aux tripes, pour un voyage au fond de mon âme et de mes nostalgies. Vous savez quoi ? Il reste trois séances, et vous pouvez rejoindre l’expérience.

Dans une adaptation et une mise en scène de Jean Quercy, Eric Auvray donne une interprétation toute en nuances et confidences de l’Etrange Défaite, le livre dans lequel Marc Bloch donnait sa vision d’historien de la défaite de 1940, dont le message reste actuel, très très actuel.

Si l’Esprit et la Matière étaient deux faces de la réalité ? C’est la vision du monde qu’avait Teilhard de Chardin, qui rejoint celle des indiens Crees. Vous êtes prêts à vous laisser emmener dans une histoire qui vous poussera à réfléchir ?

L’histoire d’une troupe d’Agit-Prop des années 30, mais qui jouait des textes de Prévert. L’occasion de se rendre compte qu’au fond, rien n’a changé, que c’est la résignation qui laisse le champ libre au repli sur soi.

Au Théâtre de Nesle, Pascal Humbert réussit l’ascension difficile de Premier Amour, une nouvelle de Beckett écrite au moment de sa vie où il décide de se tourner vers la littérature, publiée après qu’il a reçu le prix Nobel. A voir par ceux qui savent se laisser emporter quand la musique d’un beau texte est restituée avec talent.
