Eric de Dadelsen, Cløv, donne Le Tourneseul aux Déchargeurs. Un partage d’émotions, une suite de chroniques parlant du monde et des hommes. Il crée des mots, les partage, des mots qui ouvrent leur sens et la réflexion du spectateur. A savourer.

Eric de Dadelsen, Cløv, donne Le Tourneseul aux Déchargeurs. Un partage d’émotions, une suite de chroniques parlant du monde et des hommes. Il crée des mots, les partage, des mots qui ouvrent leur sens et la réflexion du spectateur. A savourer.

Machine de Cirque m’a laissé le cul par terre. Le spectacle est drôle, les artistes sont excellents, les numéros impressionnants, le décor est beau. Mais surtout, surtout, ils sont humains.

Un mélange théâtre / cirque, les deux très bon, dans lequel j’ai eu du mal à entrer, jusqu’à la séquence finale, poétique, onirique, jouissive.

Et les Franglaises, cette année, c’est comment ? Une excellente cuvée, entrainante, givrée, déjantée, péchue.

Un spectacle surprenant, intéressant. Trois actrices viennent partager la façon dont des films les habitent, sans jamais montrer une image de ces films.

Un spectacle très fin, plein d’humour, plein d’espoir. Un spectacle souvenir, souvenir d’une vie, hommage au village de Chambon sur Lignon.

Un seul en scène intéressant que j’ai reçu comme une lecture radiophonique au milieu de la nuit.

Le mec est dingue, son spectacle est fou, et il ne faut pas les rater.

Une belle version d’Oncle Vania, qui a gardé tout le sel de la pièce, qui rappelle son actualité. Un beau travail de troupe. Un résultat fluide à savourer et à applaudir.

Un objet théâtral intéressant, entre rêve et surréalisme, la rencontre qu’ils auraient pu l’imaginer.

Deux acteurs magnifiques, un beau texte, une belle mise en scène. Sans beauté, comment supporter le réel ? Un coup de coeur à voir, un bonbon à savourer au Théâtre de la Contrescarpe.

Une pièce intéressante qui manque de maturité, pour fantasmer le moment où Marie Antoinette, avant de monter sur l’échafaud et (sans doute) pour la seule fois de sa vie, se laisse aller.

Kasumi, très beau court métrage sur cet instant qui suit la rupture, quand le calme est revenu, que rien n’est apaisé, que les petits gestes qu’on esquisse par habitude ont perdu leur sens.

Un spectacle inclassable que savoureront ceux qui ont préservé leur capacité d’émerveillement.

Cløv, le clown d’Eric de Dadelsen, arrive à Paris. Il a repris les habits de Sol, le clown de Marc Favreau, lui a ajouté une touche d’actualité, ses valeurs de partage. Pour une vision poétique et cruelle du monde dans lequel nous vivons. C’est le spectacle à voir début novembre. Si vous partagez un tant soit peu ma sensibilité : allez-y.

Une belle soirée intimiste dans l’univers de Jean-Jacques Boitard, un artiste à l’image de ses chansons, généreux et sympathique.
