Dépendances explore le lien de fraternité, un lien qui unit malgré les années, que certains arrivent à briser, d’autre pas.

Dépendances explore le lien de fraternité, un lien qui unit malgré les années, que certains arrivent à briser, d’autre pas.

Une histoire d’amour, la nouvelle pièce d’Alexandre Michalik, est à La Scala Paris. C’est une pièce bienveillante, une pièce bonne, et une bonne pièce. Ne boudez pas votre plaisir, allez l’applaudir.

Les Passagers de l’aube : une histoire d’amour, une conception de la vie et de la conscience, une pépite à voir et revoir au Théâtre 13.

Un spectacle inclassable, qui dérange, qui bouscule. Marie Payen porte avec humilité les mots des déclassés et des exilés qu’elle a entendus sur les trottoirs et dans les camps de fortune.

Je ne suis pas convaincu par cette version des Justes de Camus qui a besoin d’être retravaillée. Des coupes qui laissent de côté des moments essentiels du texte, un jeu souvent atone et inexpressif, un potentiel qui apparaît pendant les séquences chantées.

Je suis sorti dépité de cette version de Dom Juan qui promet beaucoup mais qui n’apporte pas grand chose.

La Déroutante : le texte a quelques moments forts, le personnage en mode « à la manière de » gagnerait à se trouver.

Une pièce ciselée, qui raconte le temps entre deux instants, celui de la rencontre entre deux quarantenaires blessés, celui où ils savent où ils vont aller. Un temps en équilibre fragile à savourer.

Une Bête Ordinaire. Une putain de pièce jouée par une putain d’actrice, dont je suis sorti le cœur en miettes, les yeux humides, la gorge trop serrée pour crier Bravo.

Monsieur Motobécane est une pièce témoignage, une poupée russe qui vous remet face à vos souvenirs, vos doutes, vos peurs. Une belle pièce, dont on ne sort pas indemne.

Un roman du Masque qui se déroulerait à Twin Peaks, ça vous tente ? Allez voir Piège pour Cendrillon, un suspense hypnotique et haletant mis en scène par Sébastien Azzopardi au Théâtre Michel

360 All Stars est un spectacle qui mêle les disciplines du Hip Hop dans un esprit bon enfant. L’avenir du cirque de rue ? Un bon spectacle de fin d’année à voir en famille.

La Vie Est Belle est un conte de Noël, une belle histoire, une chronique sociale, aussi. Une pièce indispensable à voir pour resserrer les liens, pour comprendre ce qui se passe le samedi après midi, pour le plaisir de voir du beau théâtre. En famille, entre amis. Une pièce où emmener quelqu’un qui compte pour vous, qui pourrait / pour qui vous pourriez attraper la lune avec son lasso.

Eric Auvray donne au Théâtre de Nesle une belle version du Transsibérien de Blaise Cendrars, à savourer par les amoureux des beaux textes.

Les Ecchymoses Invisibles témoigne de la vie d’une femme qui a trouvé une voie de sortie après 24 ans de relation toxique avec un mari obsessionnel et manipulateur.

Julie Brochen joue Molly S, d’après Molly Sweeney de Brian Friel, dans une adaptation chorale convaincante et poétique. Elle la joue sacrément bien. Au théâtre Dejazet.

Cerebro est un spectacle mystérieux qui s’appuie sur les ficelles du mentalisme pour emmener le spectateur là où il ne s’attend pas. Et affûter sa vigilance.
