
Beaucoup de Bruit pour Rien au Théâtre 71 : une version modernisée qui tire vers la farce, un parti pris solide qui démonte les mensonges et le sexisme de la société, laissant le spectateur tirer lui même ses conclusions.

Beaucoup de Bruit pour Rien au Théâtre 71 : une version modernisée qui tire vers la farce, un parti pris solide qui démonte les mensonges et le sexisme de la société, laissant le spectateur tirer lui même ses conclusions.

VRAIe à L’archipel : Prisca Demarez chante, danse, surtout se livre dans un numéro émouvant où elle raconte sa vie d’artiste. On rit, on est touché, on finit par croire avec elle que demain son prince viendra.

L’Assignation au Rond Point : noire est descriptif, Noire assigne et enferme. Si le message de fond est incontestable, le côté « pas fini » du spectacle en fait un happening pour wokistes convaincus, qui seront les seuls à s’y sentir à l’aise.

Des Putains Meurtrières aux Plateaux Sauvages : un seul en scène coup de poing, un road movie hallucinant devient un thriller haletant. Par Julie Recoing, habitée par l’animalité de cette Femme qui choisit un homme, le sacrifie pour lui faire payer le comportement de tous les hommes.

La Paix dans le monde aux Déchargeurs : Le spectateur voit sur scène la belle histoire qui existe dans la tête du personnage, à charge pour lui d’imaginer la réalité, qui est terrifiante. Un seul en scène bluffant.

Normalito : une exploration de l’âge 10-12 ans, une ode à l’acceptation des différences, les siennes, celles des autres. Une pièce où tous les enfants de 9 à 12 ans devraient emmener leurs parents

Plus que Givré aux Enfants du Paradis : Philippe Lelièvre propose le spectacle idéal pour passer une excellente soirée sur les Grands Boulevards

Cœur Ouvert à l’Essaïon Théâtre : une soirée orageuse de la vie de l’homme qui a réalisé la première greffe du coeur, une étude de caractères ciselée, magistralement interprétée, à mettre absolument à votre programme

Les Frustrations Infinies au Théâtre de Nesle : un vaudeville franco-chinois prétexte à un rapide résumé de l’histoire chinoise contemporaine et de la façon dont les deux cultures pensent l’individuel et le collectif ou la place de la femme dans la société.
Robins – Expérience Sherwood au Théâtre 13 : une joyeuse troupe suit les modes du moment pour, à travers une prise de position politique, laisser le spectateur décider ce qui reste de sincérité et d’efficacité au révolté qui intègre l’ordre établi pour faire bouger les choses


Cendres sur les mains au Studio Hébertot : un sujet fort, un univers où la poésie s’oppose à la balourdise, une pièce toute de contrastes, pour les amateurs de beaux textes et de jeu d’acteur fin et nuancé.

En mode Souci à La Contrescarpe : Philippe Fertray, clown poète, ludion, trublion revient avec ses mots inventés mettre notre époque face à ses travers et à ses contradictions. Un spectacle où le rire est intelligent, à savourer d’urgence.

Madame Fraize au Rond Point : ne lisez pas ma chronique, réservez une place au Rond Point ou sur la tournée, et allez rire, rire aux larmes, rire à gorge déployée, rire aux éclats, c’est un spectacle à ne pas rater.

Marylin Inside au Studio Hébertot : avec talent, Céline Barcaroli nous emmène dans la solitude de Norma Jean Mortenson, découvrir la femme derrière l’image glamour : Marylin Monroe.

Main Basse sur le Magot au Funambule Montmartre : une intrigue de boulevard dans le Paris des années 30, sympathique et agréablement interprétée sur un rythme enlevé, un excellent support pour une soirée entre amis.

J’habite ici au Rond Point : la nouvelle création de Jean-Michel Ribes, à savourer en amateur fidèle, bien que ce ne soit pas son meilleur cru.

Les Sœurs Tatin à La Contrescarpe : librement inspirée des Trois Soeurs, sous prétexte de conter l’histoire de la tarte éponyme, un beau spectacle avec un zeste de comédie musicale, dont on sort avec le moral au zénith et l’envie de vivre chevillée au corps.

Salomé in Berlin au Théâtre de Nesle : un parti pris intéressant pour une pièce sympathique qui gagnerait à aller au bout de son sujet.
Salem au théâtre de Belleville : inspiré des sorcières de Salem et en prenant leur point de vue, Rémi Prin livre un huis clos spectaculaire qui m’a laissé pantois.


On purge Bébé au Théâtre de l’Atelier : Émeline Bayart donne une version épatante de ce vaudeville satirique, rythmée de quelques chansons d’époque. Un beau moment de théâtre, à savourer au moment où nous retrouvons le chemin des salles.