
Fabrice Eberhard lit les Fables de La Fontaine au Théâtre de Nesle. Toutes. Dans l’ordre. Pour son plus grand plaisir, pour celui de son public. C’est quelque chose qui se respecte et qui s’encourage.

Fabrice Eberhard lit les Fables de La Fontaine au Théâtre de Nesle. Toutes. Dans l’ordre. Pour son plus grand plaisir, pour celui de son public. C’est quelque chose qui se respecte et qui s’encourage.

La Chute au Théâtre de La Contrescarpe : Stanislas de la Tousche, impressionnant, sert le texte d’Albert Camus dans une mise en scène de Géraud Bénech, une mise en abyme qui laisse le spectateur fixer la limite entre la représentation et sa réflexion

Tabou au Théâtre de Nesle : une mise en scène imaginative, pour le plaisir d’entendre interprétés les chansons et les textes de Boris Vian, de retrouver l’époque où la pensée était foisonnante et la parole libre

Machine de Cirque à La Scala Paris : ils sont de retour à Paris, pour un spectacle poétique, onirique, bluffant, à découvrir, à redécouvrir, à voir, à revoir, bref à ne pas rater, en famille, en couple, entre amis

Fausse Note au Théâtre de la Contrescarpe : une pièce analytique qui explore la rétribution morale, dont aucun des deux personnages n’échappe à son destin, à sa culpabilité, ni à l’image qu’il garde de son père.

Soie au Lucernaire : Sylvie Dorliat adapte le livre d’Alessandro Baricco, elle en pose avec sensibilité l’univers poétique, elle fait exploser une bombe de sensualité retenue.

Que du bonheur (avec vos capteurs) au Rond Point : un zeste de mentalisme, un doigt de prestidigitation, assaisonnés à la technologie, pour explorer l’espace où la science est encore nouvelle pour paraître magique. Un petit moment de bonheur.

Les 11 et 19/01/22, venez vous faire du bien avec le Dr Dory au Théâtre de Nesle : un spectacle indispensable, Cyril Dory au piano visite le répertoire Variété-Pop, part dans des digressions pseudo-philosophiques qui font du bien, cette année sur le thème du plaisir.

K ou le paradoxe de l’arpenteur à L’Échangeur – Théâtre Bagnolet : belle création de Régis Hebette, une adaptation du Chateau de Kafka où le spectateur va sentir dans ses tripes disparaître l’espoir de l’Arpenteur, comme la bille d’un flipper disparait quand le joueur se lasse

Fallait pas le dire au Théâtre de la Renaissance : une pièce calibrée qui se moque gentiment des travers de son public, lequel vient nombreux retrouver le couple Pierre Arditi – Evelyne Bouix, et ressort comblé. Que demander de plus ?

L’odeur de la guerre au théâtre La Flèche : l’histoire d’une petite fille que la vie va enfermer dans un corps hypersexualisé, qui va trouver dans la boxe la voie pour en sortir. Un témoignage qui est venu griffer mon âme intime, et c’est pour ça que je vais au théâtre

Beaucoup de Bruit pour Rien au Théâtre 71 : une version modernisée qui tire vers la farce, un parti pris solide qui démonte les mensonges et le sexisme de la société, laissant le spectateur tirer lui même ses conclusions.

VRAIe à L’archipel : Prisca Demarez chante, danse, surtout se livre dans un numéro émouvant où elle raconte sa vie d’artiste. On rit, on est touché, on finit par croire avec elle que demain son prince viendra.

L’Assignation au Rond Point : noire est descriptif, Noire assigne et enferme. Si le message de fond est incontestable, le côté « pas fini » du spectacle en fait un happening pour wokistes convaincus, qui seront les seuls à s’y sentir à l’aise.

Des Putains Meurtrières aux Plateaux Sauvages : un seul en scène coup de poing, un road movie hallucinant devient un thriller haletant. Par Julie Recoing, habitée par l’animalité de cette Femme qui choisit un homme, le sacrifie pour lui faire payer le comportement de tous les hommes.

La Paix dans le monde aux Déchargeurs : Le spectateur voit sur scène la belle histoire qui existe dans la tête du personnage, à charge pour lui d’imaginer la réalité, qui est terrifiante. Un seul en scène bluffant.

Normalito : une exploration de l’âge 10-12 ans, une ode à l’acceptation des différences, les siennes, celles des autres. Une pièce où tous les enfants de 9 à 12 ans devraient emmener leurs parents

Plus que Givré aux Enfants du Paradis : Philippe Lelièvre propose le spectacle idéal pour passer une excellente soirée sur les Grands Boulevards