
Backlask au théâtre de Belleville : un homme perdu dans la société qui évolue se réfugie dans des valeurs conservatrices et prend dans la gueule un sacré retour de bâton. A voir pour la belle interprétation de Philippe Bodet.

Backlask au théâtre de Belleville : un homme perdu dans la société qui évolue se réfugie dans des valeurs conservatrices et prend dans la gueule un sacré retour de bâton. A voir pour la belle interprétation de Philippe Bodet.

An Irish Story au théâtre de Belleville : racontée par Kelly Rivière, une jeune femme part à la recherche de son grand père disparu. La reprise d’un de nos coups de cœur 2019, un petit bonbon à savourer au théâtre de Belleville.

Wonder Woman enterre son papa au Théâtre de Belleville : une vision acidulée de l’univers des EHPAD, un hommage à ceux qui accompagnent la fin de vie de nos aînés. Un spectacle touchant et sensible, qui permet, pour une fois, de sortir d’un EHPAD avec le sourire.

Bête Noire au Théâtre de Belleville : témoignage après témoignage, plus dans le factuel que l’émotion, Jérôme Fauvel raconte la mort d’un homme assassiné parce qu’on le jugeait différent. Je suis resté sur ma faim.

Le Moche au Théâtre de Belleville : un texte noir, une mise en scène minimaliste, quatre acteurs convaincants entraînent le spectateur dans la spirale d’un rire grinçant et diabolique, où tous les tabous finissent par sauter
Salem au théâtre de Belleville : inspiré des sorcières de Salem et en prenant leur point de vue, Rémi Prin livre un huis clos spectaculaire qui m’a laissé pantois.

A travers la reconstitution d’un procès, Terreur explore la psychologie et la philosophie qui entrent en oeuvre en matière de décision et de responsabilité. Une bonne idée de sortie pédagogique pour les enseignants de Français, de Philosophie, et les groupes d’étudiants, et plus généralement tout ceux qui se posent des questions face à l’actualité.

Une belle pièce, ramenée à l’essentiel, à voir par tous ceux qui aiment le théâtre qui fuse. Et une analyse de la façon dont les radicalismes prennent le pouvoir qui fait froid dans le dos.

Pour sa réouverture, le Théâtre de Belleville a donné Hedda. Une émotion particulière pour une pièce que j’ai revue avec un autre oeil. Une pièce qui me laisse face à une vraie interrogation, quel est cet atavisme dont Hedda est la victime ?

Monsieur Motobécane est une pièce témoignage, une poupée russe qui vous remet face à vos souvenirs, vos doutes, vos peurs. Une belle pièce, dont on ne sort pas indemne.

Cerebro est un spectacle mystérieux qui s’appuie sur les ficelles du mentalisme pour emmener le spectateur là où il ne s’attend pas. Et affûter sa vigilance.

Le mec est dingue, son spectacle est fou, et il ne faut pas les rater.

Une belle version d’Oncle Vania, qui a gardé tout le sel de la pièce, qui rappelle son actualité. Un beau travail de troupe. Un résultat fluide à savourer et à applaudir.

An Irish Story racontée par Kelly Rivière, une jeune femme part à la recherche de son grand père disparu, un petit bonbon à savourer au théâtre de Belleville.
La recherche esthétique de l’équipe emmenée par Jules Audry crée un contraste violent avec les souvenirs crus qui surgissent dans ce restaurant où trois couples viennent célébrer qui un anniversaire de mariage, qui une promotion.
Les personnages m’ont embarqué, la pièce m’a scotché, j’ai savouré, je suis sorti la gorge (dé)nouée.
Un spectacle stupéfiant, acide, atypique, qui dit le conflit éternel entre l’ambition carnassière et les valeurs utopiques.
Une adaptation du roman de Stanislas Lem qui abuse de la fumée, des éclats de lumière, une distribution peu crédible au jeu inégal.
J’ai adoré cette version trash du Roi Lear, où un Lear dans la force de l’âge en mode gainsbarre se retrouve dans un univers à la Twin Peaks, je l’ai savourée du début à la fin.

Mon grand coup de cœur de la rentrée, Paradoxal. Si M. Night Shyamalan et Stephen King avait un fils, ça serait Marien Tillet. Si ils faisaient quelque chose entre Inception et The Twilight Zone, avec un zeste de Shining, ça serait Paradoxal.
