
Vêpres de la vierge bienheureuse au Rond Point : un beau moment d’émotion, pudique, l’amour d’un papa pour son fils suicidé, qu’il conseille pour passer le Styx. Un grand merci à Paul Minthe pour sa belle interprétation du texte d’Antiono Tarantino.

Vêpres de la vierge bienheureuse au Rond Point : un beau moment d’émotion, pudique, l’amour d’un papa pour son fils suicidé, qu’il conseille pour passer le Styx. Un grand merci à Paul Minthe pour sa belle interprétation du texte d’Antiono Tarantino.

Machine de Cirque à La Scala Paris : à Paris pour les vacances de la Toussaint, pour un spectacle de cirque poétique, énergique, plein d’humour, à découvrir, à redécouvrir, à voir, à revoir, en famille, en couple, entre amis

Ma vie en Aparté reprend au Studio Hébertot : allez goûter ce duel à miroirs tirés, mi thriller mi enquête psychologique, une leçon de vie, de théâtre, écrite par Gil Galliot, finement servie par Bérengère Dautun et Clara Symchowicz.

Coup de cœur pour Dom Juan au Lucernaire : Tigran Mekhitarian emporte Dom Juan dans un univers urbain où la langue de Molière rencontre le rap, le flow, la langue qu’on entend dans la rue. Un beau moment de grand théâtre, à savourer d’urgence.

Pueblo au Rond Point : David Murgia débite les mots d’Ascanio Celestini pour une épopée poétique et imaginée dans l’univers des invisibles, ceux qui soutiennent le fonctionnement de notre société, que nous ne voyons pas.

Dystopia – Un Poyo Rojo #2 au Rond Point : Alfonso Baron, Luciano Rosso et Hermes Gaido en version 3.0, leur spectacle taillé pour la génération Tik Tok la convainc et la séduit.

Madame Fraize revient au Rond Point : l’occasion de (re)voir ce spectacle qui était un de nos grand coups de cœur de la rentrée 2021, d’aller rire, rire aux larmes, rire à gorge déployée, rire aux éclats.

Sonate au Studio Hébertot : est-ce que Camille de Léobardy brode un dialogue entre Mozart et Köchel, ou est-ce qu’elle fait vivre au spectateur la lutte entre sa passion d’enfant rebelle et la raison de son entourage ? A vous d’aller voir !

Dessine-moi un piano au Studio Hébertot : un superbe bijou à voir absolument, Jean-Paul Farré joue avec les mots et son piano, son plaisir se transmet au public, enthousiaste de retrouver son âme de bambin émerveillé

Final Cut au Théâtre de Belleville : un spectacle fin qu’apprécieront ceux qui s’intéressent à la petite histoire derrière les tournants de civilisation, aux dégâts que peuvent causer les secrets de famille, aux quêtes qui se finissent bien

Ciel Rouge. Matin. aux Déchargeurs : un grand coup de cœur pour cette fugue théâtrale, une fuite familiale hyper réaliste qui plaira à tous ceux qui aiment le spectacle vivant quand il sort avec un tel talent des sentiers rebattus. Texte de Tom Holloway, mis en scène par Aurore Kahan. William Astre, Sarah Cotten, Corinne Valancogne méritent que vous alliez leur tirer un grand coup de chapeau.

Popper au Théâtre de l’Opprimé : très belle surprise que ce vaudeville grinçant de Hanokh Levin mis en scène par Marie Frémont pour la compagnie En Chair et en Notes. Un triangle où la douleur devient le levier du pouvoir sur l’autre. J’ai savouré, la forme et le fond.

K ou le paradoxe de l’arpenteur à L’Échangeur – Théâtre Bagnolet : belle création de Régis Hebette, une adaptation du Chateau de Kafka où le spectateur va sentir dans ses tripes disparaître l’espoir de l’Arpenteur, comme la bille d’un flipper disparait quand le joueur se lasse

Tangente aux Déchargeurs : parce que parfois on a besoin de se souvenir que disparaître est un droit légal, une liberté qui nous est offerte et qui a son prix, ne serait-ce que pour savoir pourquoi on reste.