
Vermeer et son faussaire à La Contrescarpe : un texte rythmé, érudit et plein d’humour de François Barluet, une interprétation jubilatoire de Benoît Gourley, la vie de Han van Meegeren, faussaire génial et désinvolte qui a trompé jusqu’à Göring

Vermeer et son faussaire à La Contrescarpe : un texte rythmé, érudit et plein d’humour de François Barluet, une interprétation jubilatoire de Benoît Gourley, la vie de Han van Meegeren, faussaire génial et désinvolte qui a trompé jusqu’à Göring

L’incroyable épopée de François 1er, à La Contrescarpe : un spectacle familial de Rémi Mazuel et Alain Peron, énergique et sympathique, qui suit les codes des dessins animés. Derrière le grand François 1er se cachaient non pas une, mais deux femmes, sa mère et sa sœur !

Likez-vous les uns les autres à La Contrescarpe : Philippe Fertray pose à nouveau son regard acide et ses mots inventés sur notre univers connecté, faisant le grand écart entre le monde d’avant et celui où tout se recyclera. Un ludion politiquement incorrect, à savourer en long drink.

La Chute au Théâtre de La Contrescarpe : Stanislas de la Tousche, impressionnant, sert le texte d’Albert Camus dans une mise en scène de Géraud Bénech, une mise en abyme qui laisse le spectateur fixer la limite entre la représentation et sa réflexion

Fausse Note au Théâtre de la Contrescarpe : une pièce analytique qui explore la rétribution morale, dont aucun des deux personnages n’échappe à son destin, à sa culpabilité, ni à l’image qu’il garde de son père.

En mode Souci à La Contrescarpe : Philippe Fertray, clown poète, ludion, trublion revient avec ses mots inventés mettre notre époque face à ses travers et à ses contradictions. Un spectacle où le rire est intelligent, à savourer d’urgence.

Les Sœurs Tatin à La Contrescarpe : librement inspirée des Trois Soeurs, sous prétexte de conter l’histoire de la tarte éponyme, un beau spectacle avec un zeste de comédie musicale, dont on sort avec le moral au zénith et l’envie de vivre chevillée au corps.

Le théâtre de la Contrescarpe vous propose de (re)découvrir Chirac, un acte d’amour de l’homme qui existait derrière l’image, un rappel des messages de ses dernières années, le rejet absolu des extrêmes de tous bords, la sauvegarde de notre planète.
Au delà de l’image d’Epinal, Jeanne d’Arc est une femme qui s’est battue jusqu’au bout pour ses idées. C’est cette femme que Séverine Cojannot, habitée par son personnage, nous fait découvrir au théâtre de la Contrescarpe.

Un objet théâtral intéressant, entre rêve et surréalisme, la rencontre qu’ils auraient pu l’imaginer.

Deux acteurs magnifiques, un beau texte, une belle mise en scène. Sans beauté, comment supporter le réel ? Un coup de coeur à voir, un bonbon à savourer au Théâtre de la Contrescarpe.

Philippe Fertray pose son regard affuté et tendre sur le monde du (non)travail, il en dresse un portrait corrosif, les mots fusent pour un vrai moment de plaisir et d’espoir.
Un moment de poésie bienveillante, un espace d’amour et de sérénité, une pièce qui vous redonne le moral, à voir absolument.
Un ludion coloré qui joue sur et avec les mots ? Une satire de notre époque par Philippe Fertray, attachant et politiquement incorrect ? Essayez Pas d’souci !
Un seul en scène de bonne facture, qui raconte une vie de bureau pas si ordinaire que ça, avec quelques bonnes idées. Parfait pour ponctuer une soirée entre amis.

La Voix Humaine, à La Contrescarpe, est une proposition étonnante qui, à travers la simple voix de Yannick Rocher, vous emporte au tréfonds de votre âme.

Là, on est dans le théâtre pour enfants. Je n’en parlerai que pour dire du bien de pièces qui traitent les enfants autrement que comme des bébés à qui on ne peut montrer que du guignol.
Un beau décor, un jeu convaincu. Mais surtout un message, passé aux enfants, une prise de conscience. Ah oui, quand on est entrés, la salle était … beurk, comme l’a raconté Alix à sa maitresse. Bon, le message n’a pas passé la porte de sa chambre, qui reste beurk.