
Elémentaire au théâtre de Belleville : Sébastien Bravard, finement mis en scène par Clément Poirée, dit sa première année d’enseignant, comment ses deux métiers se rejoignent. Un spectacle qui offre du sens, qui réchauffe et qui fait du bien.

Elémentaire au théâtre de Belleville : Sébastien Bravard, finement mis en scène par Clément Poirée, dit sa première année d’enseignant, comment ses deux métiers se rejoignent. Un spectacle qui offre du sens, qui réchauffe et qui fait du bien.

Blue Room au théâtre de Belleville : Prune Bonan raconte un groupe d’ados qui se construisent, elle raconte un viol. Une pièce indispensable, les 15-35 ans veulent la voir, elle leur parle d’eux sans leur faire la morale. Les 35-99 ans doivent la voir. Et vous, si un membre de votre entourage a commis un viol, comment réagissez-vous ?

Conseils aux spectateurs au Théâtre de Belleville : comme Jamy Gourmaud dans son camion, Jérôme Rouger raconte les comportements du public du théâtre, partenaire essentiel de l’acteur. Un spectacle en rodage, intéressant sans être passionnant.

C’était comment quand j’étais dans ton ventre ? au Théâtre de Belleville : une jolie pièce documentaire de Lou Attias et Jeanne Kleinman qui disent l’adoption, les obstacles, les questions qui hantent, la dureté de savoir que peut-être, quelque part, quelqu’un a la réponse à ces questions

n degrés de liberté au théâtre de Belleville : un coup de cœur pour cette belle création du collectif In Itinere. La Commune vue comme un système chaotique à travers une succession de tableaux. Un travail exceptionnel, un spectacle bluffant d’une qualité rare.

Quand viendra la vague au Théâtre de Belleville : Alice Zeniter souligne les travers d’une humanité centrée sur elle même, Florian Westerhoff en souligne les aspects oniriques. Une dystopie désespérante et bien faite, à voir.

La Tête Ailleurs au Théâtre de Belleville : comédie musicale feelgood de Camélia Acef et Youri Rebeko, d’une qualité rare. Laissez-vous embarquer par la belle histoire de Norah qui entend des chansons dans sa tête. Coup de Cœur

London Bridge au théâtre de Belleville : Iman Kerroua, finement mise en scène par Laetitia Gonzalbes, dit la violence de son enfance, démonte sa carapace de résilience, retrouve sa petite fille. Un beau spectacle dont l’émotion à fleur de peau vous emportera

Zoé au Théâtre de Belleville : Zoé se construit entre un père bipolaire et une mère comédienne. L’histoire intime de Julie Timmerman. Un univers poreux qui se construit autant qu’il se délite, une ambiance wagnérienne, un beau travail de troupe.

Orphelins de Dennis Kelly au théâtre de Belleville : Martin Legros et Sophie Lebrun mettent en scène un incident qui se révèlera un crime raciste, qui fera exploser leur cellule familiale. Leur approche réfléchie contraste avec le texte instinctif. Trop, peut-être.

An Irish Story au théâtre de Belleville : racontée par Kelly Rivière, une jeune femme part à la recherche de son grand père disparu. La reprise d’un de nos coups de cœur 2019, un petit bonbon à savourer au théâtre de Belleville.

Les yeux grands ouverts au Théâtre de Belleville : un spectacle bien fait de Pauline Cassan et Philippe de Monts, une jeune femme retourne dans le monde de sa jeunesse pour réaliser que pour vivre sa vie, il faut qu’elle largue les amarres de celle de ses parents.

La Banquise au Théâtre de Belleville : un grand coup de cœur pour le patchwork créé et chorégraphié par Marie Frémont. L’histoire glaçante d’Amélie, abordée sans lourdeur. Elle ne broie pas le cœur du spectateur, elle règle précisément son radar et sa conscience.

Y’a Quelqu’un ? au Théâtre de Belleville : Angélus, le clown d’Hervé Langlois, se retrouve seul le jour de son anniversaire. Tendre et attachant, il souffre, s’angoisse, et emporte le spectateur sur des montagnes russes, entre empathie et tristesse.

Ne quittez pas au Théâtre de Belleville : trois dialogues impossibles entre êtres humains au cas particulier et opérateurs pilotés par un processus. Un spectacle amusant, aux intermèdes un peu long, à prendre au premier degré, joliment interprété par Gaëlle Héraut et Philippe Lardaud

Coloris Vitalis au Théâtre de Belleville : un texte de Catherine Lefeuvre, servi par Gramblanc, le clown de Jean Lambert-wild. Une invitation à lutter contre la grisaille monochrome qui recouvre le monde, un bijou de poésie à voir, à revoir, à savourer. Laissez-vous embarquer.

Final Cut au Théâtre de Belleville : un spectacle fin qu’apprécieront ceux qui s’intéressent à la petite histoire derrière les tournants de civilisation, aux dégâts que peuvent causer les secrets de famille, aux quêtes qui se finissent bien

Après la fin au Théâtre de Belleville : un homme et une femme sont enfermés dans un abri, seuls au monde, le désir naît, d’un côté seulement. Un texte apocalyptique de Dennis Kelly, une mise en scène contrastée et efficace de Philippe Baronnet.

Tout commence toujours par une histoire d’amour au Théâtre de Belleville : un spectacle exubérant, foisonnant, désarçonnant, qui pourrait être un cri vengeur et que j’ai reçu comme un immense message d’amour

Bête Noire au Théâtre de Belleville : témoignage après témoignage, plus dans le factuel que l’émotion, Jérôme Fauvel raconte la mort d’un homme assassiné parce qu’on le jugeait différent. Je suis resté sur ma faim.