
Machine de Cirque à La Scala Paris : un univers entre Steampunk et Cité des Enfants Perdus, un spectacle de cirque poétique, onirique, énergique, plein d’humour, à découvrir, à redécouvrir, à voir, à revoir, en famille, en couple, entre amis

Machine de Cirque à La Scala Paris : un univers entre Steampunk et Cité des Enfants Perdus, un spectacle de cirque poétique, onirique, énergique, plein d’humour, à découvrir, à redécouvrir, à voir, à revoir, en famille, en couple, entre amis

Le bistrot des peupliers au théâtre de Nesle : le texte fin de Roberto Oliviero alterne humour et ascenseur émotionnel, sa mise en scène est dynamique avec quelques jolies trouvailles. Une pièce qui se laisse voir avec plaisir malgré quelques scories de jeunesse dans l’interprétation.

n degrés de liberté au théâtre de Belleville : un coup de cœur pour cette belle création du collectif In Itinere. La Commune vue comme un système chaotique à travers une succession de tableaux. Un travail exceptionnel, un spectacle bluffant d’une qualité rare.

Le Grand Orchestre du Splendid au Café de la Gare : ils nous régalent et nous amusent depuis 1977, ils ont toujours la même énergie, ils sont maintenant subtilement politiquement incorrects. Pour le plaisir de retrouver leurs grands classiques tout autant que pour lutter contre le conformisme ambiant.

Parle à La Manufacture des Abbesses : Judith Bernard porte sur scène le texte de Noémie Lefebvre. Que doit penser une famille qui s’est socialement élevée, pas assez pour avoir la désinvolture des années et l’aisance des moyens, face à un héritage, face à la montée du fascisme ? C’est bien fait, acide et savoureux.

J’oublie tout à La Flèche : Julien Gallix, mis en scène par Louis Meignan. L’histoire simple, limite banale d’un jeune homme qui cherche sa voie. Un texte barré, percutant, avec de jolies fulgurances. Un jeu puissant, une belle présence sur scène. Vous passerez une bonne soirée, vous aurez découvert un grand comédien potentiel

En quoi cette nuit… ? à La Reine Blanche : Barbara Tissier et Camille Timmerman, la mère et la fille, racontent un soir de Pessah. L’importance de transmettre l’histoire, les traditions (lois ou recettes). Une pièce simple et tendre, qui rassure et qui réchauffe.

Saigner des genoux à La Flèche : une classe de collège, la prof mal à l’aise, les ados se découvrent, la cruauté des groupes. Une pièce fine signée Igor Kovalsky qui alterne les séquences jouées et chorégraphiée, servie par une distribution jeune et bluffante. Une pièce politique, qui sait poser un constat sans imposer sa réponse.

Yvonne ou ma génération Y au Théâtre La Flèche : Clothilde Aubert, mise en scène par Stéphane Colle, porte avec finesse ses interrogations où les Millenials se reconnaitront et se retrouveront.

Bowie comme Bowie à La Flèche : Laura Segré-Cénat est très fine dans cette conférence laborieuse et déglinguée qui se révèle un voyage dans la folie bien ficelé dont on sort en ayant envie de le revoir

Celle qui voulait qu’on la regarde disparaitre à La Flèche : une pièce nécessaire qui alerte et qui témoigne, par Claire Besuelle, toute en finesse et sensibilité sur scène, et Pauline Rousseau. Le témoignage de Laurence, emportée par la mode et l’anorexie, qui trouve l’aide qui lui permet d’en sortir

La Chute de la Maison Usher au théâtre Darius Milhaud : Un coup de chapeau à cette création de Baptiste Deschamps, librement inspirée d’Edgar Allan Poe, qui réussit à porter l’horreur au théâtre. Sur scène, Laurine Mével est lumineuse et bluffante, entourée de Jordane Hess et Louis Astier.

Quand viendra la vague au Théâtre de Belleville : Alice Zeniter souligne les travers d’une humanité centrée sur elle même, Florian Westerhoff en souligne les aspects oniriques. Une dystopie désespérante et bien faite, à voir.

Signé Guitry au Guichet Montparnasse : Laure Tregouët met joliment en scène cinq pièces en un acte de Sacha Guitry, cinq déséquilibres instables décrits de sa plume finement acérée. Un spectacle qui a tout pour pétiller, qui pétillera une fois rodé

ADN au Théâtre Michel : Sébastien Azzopardi met en scène un texte de Caroline Ami et Flavie Péan. Un homme pris au piège de la génétique remonte l’histoire sur trois générations. C’est bien fait, on passe un bon moment, on sort en souriant. Une bonne idée de sortie pour les fêtes.

Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure au Lavoir Moderne Parisien : un texte viscéral et subversif de Virginie Despentes, la forme d’un opéra dyschronique imaginée par Véronique Ros de la Grange qui s’appuie sur le talent bluffant de Furioza. Sur le fond, sur la forme, un coup de poing tripal

La Joie à La Reine Blanche : Olivier Ruidavet, mis en scène par Tristan Robin, porte la leçon de vie de Charles Pépin. Tout en finesse et en nuances, il nous invite à voir et apprécier la joie de l’instant présent, sans remords ni angoisses. Sans se laisser piéger ni par l’espoir d’un absolu, ni par la résignation. Fin, fort, nuancé, à savourer.

Malwida au Studio Hébertot : Michel Mollard et François Michonneau racontent l’éclosion de Romain Rolland, guidé par Malwida von Meysenbug. Une pièce gracile et gracieuse, à voir pour l’interprétation délicate et sensible de Bérengère Dautun.

Je suis le vent au Théâtre de Nesle : Jean-Paul Dubois, seul sur scène pour emporter le texte de Jon Fosse, le rend lumineux et évident. Magistral et impressionnant. Du grand théâtre, à voir absolument.

Naissances de Benny Betty Bitchy : la magie d’une clown punk qui s’accompagne d’une guitare électrique saturée et dont on comprend les paroles sans le besoin d’un micro. Un seul en scène foutraque qui fonctionne et qui mérite un public mainstream.