
Sauvez vos projets avec la méthode itérative : tressant humour et métaphores Antoine Defoort expose le piège entre conception et fabrication. Plus conférence que spectacle, une bonne idée pour votre prochain séminaire stratégique ?

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Du domaine des Murmures au Lucernaire : Jessica Astier, étonnante de naïve ingénuité, une presque sainte oubliée. Adapté du livre de Carole Martinez, mise en scène par William Mesguich au sommet, le spectacle emportera ceux qui aiment le théâtre onirique et contemplatif

C’est mort (ou presque) : Joachim Latarjet, sous le regard de Sylvain Maurice, pose ses musiques en boucles sur les textes sans espoir et pleins d’humour de Charles Pennequin. Une promenade hypnotique, un set de concert dont on voudrait qu’il nous emmène au bout de la nuit.

Le tour du Théâtre en 80 minutes au Poche Montparnasse : Christophe Barbier, passionné et passionnant, raconte le théâtre, rappelle ses liens avec la religion et la politique. Un spectacle qu’on savoure, dont on ressort en souriant, l’attention affutée sur les spectacles courts auxquels sont exposés ceux qui feront le monde de demain

Qu’est-ce qu’elle a vu la première femme de Barbe-Bleue ?, spectacle pour salle de classe : Marien Tillet raconte Barbe Bleue sous les interruptions de Marik Renner. Deux beaux talents, une invitation à exercer son esprit critique, à agir pour l’inclusion de tous, une initiation nécessaire et magique

Molly ou l’Odyssée d’une femme à l’Essaïon : la délicatesse du jeu d’Hélène Arié, la musique de sa voix, le rythme de sa respiration. Le spectateur ressent le monologue de Molly Bloom qui clôt Ulysse de James Joyce, il le reçoit comme un tout. Un grand moment de théâtre.

Qui a peur ? au Théâtre 14 : si l’idée de mettre deux couples sortant d’une représentation de Qui a peur de Virginia Woolf ? dans la même situation est séduisante, sa mise en œuvre est ici trop pataude et brumeuse pour que je vous la conseille.

Vermeer et son faussaire à La Contrescarpe : un texte rythmé, érudit et plein d’humour de François Barluet, une interprétation jubilatoire de Benoît Gourley, la vie de Han van Meegeren, faussaire génial et désinvolte qui a trompé jusqu’à Göring

Captives au théâtre de Nesle : Christian Pélissier permet à Camille de Léobardy, comédienne multifacettes, et Lys Santellani, chanteuse lyrique, de jouer de leurs arts respectifs pour trouver le ressenti du spectateur.

Allez voir Riveraines à La Reine Blanche : un spectacle coup de poing qui vous dira le monde des femmes qui vivent dans leur maternité dans la rue, de ceux qui les aident dans un univers kafkaïen. Une réalité factuelle qui vous convaincra sans pathos.

London Bridge au théâtre de Belleville : Iman Kerroua, finement mise en scène par Laetitia Gonzalbes, dit la violence de son enfance, démonte sa carapace de résilience, retrouve sa petite fille. Un beau spectacle dont l’émotion à fleur de peau vous emportera

La Fête du Slip ou le pipo de la puissance à La Reine Blanche : Mickaël Délis démonte le modèle du pénis tout puissant, raconte comment il a accueilli sa propre vulnérabilité. Un texte fin et émouvant, on rit de sa causticité, on sort touché et ému.

L’Affaire Rosalind Franklin à La Reine Blanche : Elisabeth Bouchaud raconte comment Maurice Wilkins et James Watson ont volé les résultats de Rosalind Franklin pour décrire la double hélice de l’ADN. Une mise en scène lumineuse de Julie Timmerman, une pièce à voir, un coup de cœur.

En pièce jointe aux Plateaux Sauvages : mêlant danse et jeu, un joli spectacle d’Armande Sanseverino et Gaël Germain, la lecture saccadée d’un monde du travail qui avance inexorablement, la rencontre des Temps Moderne et du Guépard.

Jeanne à L’Échangeur : Yan Allegret raconte la sidération qui saisit Jeanne, pas totalement partie de chez elle, qui sait qu’elle ne reviendra pas. Julie Moulier est fantastique. Un texte fin à savourer dans la mise en scène toute en nuances de l’auteur.

Un grand singe à l’Académie : Jade Duviquet met en scène le texte de Franz Kafka, l’empathie de Cyril Casmèze, talentueux comédien zoomorphe, conduit le spectateur à le ressentir avec ses tripes plus qu’avec son cerveau. Un beau moment de théâtre.

Les biches ne brament pas au clair de lune à La Reine Blanche : Félicité Chaton raconte l’histoire d’une femme qui se reconstruit après une rupture amoureuse. Un spectacle barré à savourer avec ses tripes

SnowApple Collective & friends, Cyborg Cabaret #1 (festival Jardin Rouge) au TRUC : du 2 au 5 mai 2024, une réflexion multidisciplinaire sur ce que sera l’homme de demain quand le monde change radicalement. Climatique, scientifique, technologique, éthique. Pour vous, quelle est la priorité ?

Dans ton cœur au Rond Point : Pierre Guillois et Akoreacro, le cirque et le théâtre, ensemble sur scène pour raconter une histoire du quotidien avec grâce et poésie, leurs trouvailles laissent la salle debout, bouche bée. Un coup de cœur pour ce spectacle à voir en famille.

Corps Premiers de Cédric Orain à l’Échangeur : à travers des histoires vraies, Claude Degliame, Maxime Guyon et Aurora Dini explorent la magie et l’intelligence du corps. Une invitation à lui laisser le contrôle et à oublier les règles pour explorer le vaste champ des possibles.