
Les Méritants à La Tempête : dans un univers déconcerné post apocalypse zombie, Julien Guyomard pose son regard entomologique et sans grand espoir sur le fonctionnement des sociétés humaines. Toutes les sociétés.

Les Méritants à La Tempête : dans un univers déconcerné post apocalypse zombie, Julien Guyomard pose son regard entomologique et sans grand espoir sur le fonctionnement des sociétés humaines. Toutes les sociétés.

Best Friends Forever à La Folie Théâtre : Florence Vitalis, Christelle Maldague et Julie Fabioux portent avec un plaisir contagieux ce qui pourrait être l’épisode de fin de saison d’un soap opéra, celui où le monde s’effondre

Un certain penchant pour la cruauté à la Reine Blanche : Muriel Gaudin bouscule la vie ronronnante d’une famille bien pensante, chacun se laissera aller au penchant naturel de l’homme pour la cruauté. Une mise en scène subtile de Pierre Notte.

Toute une vie sans se voir au Studio Hébertot : à travers les messages musicaux qu’ils se sont envoyés après leur rupture, Julie Rousseau et Bastien Lucas mettent en perspective le mythe d’Orphée et Eurydice, les blessures de Michel Berger, les remords de Véronique Sanson. C’est superbe.

Toutes les choses géniales au Lavoir Moderne Parisien : un spectacle rafraichissant et cathartique, Laurence Gray est une petite fille qui se construit malgré la chape d’une mère suicidaire à qui elle n’arrive pas à redonner le goût de la vie.

L’Arbre à Sang aux Plateaux Sauvages : dans le bush, une mère, deux filles, le corps du père. La fin d’un calvaire. Un texte au scalpel d’Angus Cerini, mis en scène à l’os par Tommy Milliot. Un coup de cœur pour ces émotions brutales, viscérales, à voir absolument

Eurydice au Poche Montparnasse : un texte poétique de Jean Anouilh, une mise en scène enlevée d’Emmanuel Gaury, une belle distribution. Le mythe d’Orphée vu par les yeux d’Eurydice. Un beau moment de théâtre, un propos engagé contre le paternalisme. A voir.