Bal Trap – Le Tremplin Théâtre

En une phrase : deux couples, l’un qui commence, l’autre qui finit, se croisent à la fin d’un bal

Etrange sensation que quelqu’un est passé à côté de quelque chose, à la sortie de cette pièce. Elle est très courte, bien qu’elle a commencé en retard (les petits théâtres, comme les avions privés, peuvent attendre l’arrivée des retardataires), malgré les longs noirs intermédiaires de la mise en scène, j’étais sur le trottoir 55 minutes après le début.

Longs noirs nécessaires aux changements de tenue de Florence Philippi, dont j’ai trouvé qu’ils cassaient le rythme, me laissaient tout seul frustré d’une émotion qui a perdu son support.

Est-ce qu’il y avait une tension particulière ? Le jeu de Florence Philippi était bizarre, son corps et sa voix passaient les mêmes messages, mais sur des tons désaccordés.

Celui d’André Fauquenoy était figé dans un premier temps, et puis (effet de la bière qui était sur scène ?) il s’est lâché, il était dans le rôle, j’ai trouvé qu’il jouait juste. Les placements étaient approximatifs (pourquoi prévoir une douche pour se placer à côté ?), les erreur de textes mal rattrapées.

Les couples ? L’un se délite dans la lassitude de la troisième année, l’autre se rencontre, on est chez Arletty et Jean Gabin plus que dans le théâtre de boulevard (si on était sur les grands boulevards, on serait devant le théâtre plus que dans la théâtre). Sans réel espoir.

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