
Viril(e.s) au 11 Avignon : à travers le témoignage de cinq jeunes femmes inattendues, Marie Mahé construit une nouvelle forme de virilité, une force assumée où chacun peut occuper une place, la sienne. Un grand coup de cœur.

Viril(e.s) au 11 Avignon : à travers le témoignage de cinq jeunes femmes inattendues, Marie Mahé construit une nouvelle forme de virilité, une force assumée où chacun peut occuper une place, la sienne. Un grand coup de cœur.

Les gens heureux ne tombent pas amoureux à la Marelle des Teinturiers : un boulevard efficace et sympathique écrit par Yannick Schiavone, l’occasion de passer un bon moment, de savourer le jeu naturel et lumineux d’Anaïs Yazit

T.I.N.A aux Béliers : Garance Legrou propose un spectacle inclassable, une suite de sketch qui sont chacun un sujet de réflexion sur un sujet de société, on en rit avec elle avant de prendre le temps du recul.

Le malade imaginé aux Carmes : Philippe Car et l’Agence de Voyages Imaginaires revisitent le Malade Imaginaire de Molière, avec la folie, la beauté et la poésie qui est leur marque de fabrique. A voir.

La vie en vrai (avec Anne Sylvestre) au Train Bleu : les chansons d’Anne Sylvestre, sont essentielles dans l’univers de Marie Fortuit. Accompagnée de Lucie Sansen, elle lui rend un bel hommage, en les interprétant, en confiant au public comment elles l’ont aidée à se révéler la femme qu’elle est aujourd’hui.

L’homme d’à côté à La Reine Blanche : Sébastien Accart donne une conférence scénarisée sur l’amour coupable et fusionnel, qui se réalise et prend fin dans la peine, et de la façon dont le traite le cinéma. Ou le contraire. Un spectacle qui passionnera les amoureux de l’amour.

Naître – nos grands mères sont le ventre du monde à l’Alya : sur un texte de Barnabé Dekeyser, Manon Romain parle de maternité, du désir d’enfant à la fin du baby blues. Un spectacle sympathique, tout plein d’une tendre naïveté, tellement rafraichissante.

Salvador et Monsieur Henri : Anne Cadilhac, Caroline Montier reprennent les chansons les plus connues d’Henri Salvador, les facétieuses, les plus profondes. De belles réinterprétations, on rit, on s’émeut, on se souvient. Sans oublier qu’il faut rigoler !

Le Moby Dick aux Gémeaux Avignon : une chronique réaliste et sociale de Lina Lamara, servi par un beau travail de troupe. Le monde des dockers, vu au moment où l’arrivée des porte containers géant et la mondialisation imposent l’augmentation des rendements.

Une vampire au soleil à La Manufacture : une vampire se livre, s’expose. Vue pour la deuxième fois. Une putain de pièce, portée par deux grands artistes. C’est violent ? oui. On prend la fin dans la gueule ? oui. Mais quel grand moment.

Ma Séraphine à l’Espace Roseau Teinturiers : une pièce sympathique, qui se laisse voir avec plaisir. Sous l’oeil pédant d’un marchand d’art, sur fond de montée des extrémismes, une artiste pleine de talents est emportée par la folie.

La Dernière Bande au Chapeau Rouge Théâtre : vous aimez le théâtre de Beckett ? Allez voir Jean-Charles Rousseau Rieznikof, dans une mise en scène de Fabrice Eberhard. Vous passerez un grand moment de théâtre.

Zola l’infréquentable au théâtre Baretta : on entre dans la salle pour recevoir une piqure de l’histoire du XIXe siècle, on en sort en se souvenant que l’histoire est un éternel recommencement.

MU.e à La Scierie : une pièce superbe. Le Petit Théâtre de Pain vous offre une mise en abyme dystopique, un beau travail de troupe, une invitation à regarder les choses en face, à agir plus que subir.

La Nuit des Rois au Lucernaire : Benoît Facerias concentre l’action sur la maison de Viola. Une version courte et convaincante, une conclusion sympathique pour une journée en famille, ou une bonne idée pour commencer une soirée entre amis.

Que faut-il voir à Avignon cette année ? Que nous conseillez vous ? Dans l’épisode du 23/06/23 du podcast Le Rendez-vous Théâtre, Guillaume d’Azémar de Fabrègues et David Rofé-Sarfati ont chacun choisi dix pièces, et ils vous expliquent pourquoi vous pouvez aller les voir. Ces vingt pièces pourront constituer l’ossature de votre Avignon 2023. Une liste à compléter de vos envies, vos intuitions, vos découvertes. Bonne écoute… et bon Avignon !

Nous voilà de retour d’Avignon. Il y a un mois, nous vous donnions quelques idées de pièces à voir. Nous avons vu trente pièces de plus. Pour ceux qui vont aller au festival dans les deux prochaines semaines, voilà nos impressions, nos impressions, nos surprises.

Une vampire au soleil à La Manufacture : une vampire se livre, s’expose. Un coup de cœur pour ce très beau conte porté par Marik Renner et Marien Tillet, dont on tire une leçon de vie. Un spectacle sombre à ne pas rater. Merci, et bravo.

Voyage avec un âne au Funambule Montmartre : pour se retrouver quand l’amour l’a quitté, RL. Stevenson part marcher sur les chemins des Cévennes. Un joli tableau naïf, plein de poésie et d’humour, une pièce rondement emmenée.

À-mort au Rond Point : au début conférence extraordinaire sur l’art de la réincarnation, le spectacle d’abord amusant tourne rapidement en rond. On remarquera la palette et la qualité du jeu de Manon Chircen.