
My Way au Théâtre de la Tour Eiffel : Willy Mansion, fondateur des Saveur de l’Année, vous emmène à la découverte de sa légende familiale, sur un air de Sinatra

My Way au Théâtre de la Tour Eiffel : Willy Mansion, fondateur des Saveur de l’Année, vous emmène à la découverte de sa légende familiale, sur un air de Sinatra

La Loi des Chiens de Luc Bériot : un croupier intérimaire, la guerre des cercles de jeu, un orage qui transformera les destinées. Un livre d’atmosphère où l’ambiance compte plus que l’action, pour ceux qui ont la nostalgie des romans noirs des années 50… et de leur langue truculente.

Méduses au Local des Autrices : de et par Mélie Néel. Méduse avait presque quinze ans, elle a été violée par un de ses amis. Un texte fort, dur, pas lourd. Une invitation à réfléchir sur la réalité du viol et à la façon dont la société ne s’en occupe pas vraiment.

Elle est libre Lala au Local des Autrices : de et par Chantal de Mage, Lala se raconte de la fillette à la femme. Un seul en scène bien fichu, rafraichissant et énergique, qui dit le pouvoir de la séduction autant que le piège, qui crie la liberté de sortir des modèles et des attendus.

Je m’appelle Adèle Bloom revient au Théâtre des Gémeaux Parisiens : un sujet pas facile, une jeune femme dans le piège de la psychiatrie en 1950. Sur le texte de Franck Harscouët, Armelle Deutsch est magnifique. Une pièce splendide, à voir absolument.

Pauline & Carton etc. à l’Artistic Théâtre : Christine Murillo est Pauline Carton venue se livrer sur la petite scène intimiste de l’Artistic Théâtre. Elle est merveilleuse, ce spectacle est un cadeau jubilatoire à savoir savourer.

Au delà de la pénétration au Théâtre de la Concorde : Yves Heck adapte le livre de Martin Page, un spectacle tendre et plein d’humour dont la force est de rappeler au public que la conviction avec laquelle il est entré est loin d’être partagée, que des femmes payent encore de leur vie la domination de la pénétration

Les Petits Chevaux aux Gémeaux Parisiens : glaçante autant qu’émouvante, la quête d’Hortense, une enfant née dans un Lebensborn, à la recherche de ses origines. Une histoire documentée, un spectacle collectif, fin et intelligent, aussi beau que bouleversant, un spectacle nécessaire.

Une Légère Envie de Violence au LMP : une entreprise en crise, Laetitia Franchetti emporte ses personnages archétypaux et contrastés dans une dystopie névrotique, jusqu’au twist final. Un texte intelligent, souvent réaliste et parfois burlesque, sans moquerie gratuite, qui ne cède pas au manichéisme ambiant, une qualité rare. A voir.

État des Lieux d’un Champ de Bataille au théâtre de l’Opprimé : Delphine Lalizout et Laura Pelerins font le point sur les combats du féminisme. Un cabaret sympathique et engagé, un tableau net et sans prosélytisme qui réchauffera le cœur des féministes de conviction et de sensibilité.

Requin Velours au Théâtre Ouvert : les mots Gaëlle Axelbrun interrogent la réparation après le viol. Ils disent le besoin de justice, de vengeance et de consolation, l’impact du conditionnement social. Des mots impudiques quand la pudeur et la honte se confondent. Des mots poétiques et tendres à recevoir. Une autrice de talent à suivre.

La Vie Rêvée aux Plateaux Sauvages : Kelly Rivière renforce votre force de vie avec talent, au fil de scènes d’anthologie où elle trace avec son humour et sa poésie mélancolique une galerie de personnages truculents. Elle n’était pas faite pour la danse ? Sur scène, elle est chez elle. Un bonbon à ne pas rater.

Artiste Anonyme au Théâtre Le Bout : un spectacle sympathique où Clémence Partouche-Ceyrac sort des cadres pour évoquer sa famille et se moquer des codes, jargons et travers des mondes professionnels où elle a évolué. Ce spectacle recousu au fil de son interrogation, peut-elle se définir comme artiste ? peut être un point de départ pour une soirée entre potes de 30-50 ans.

Gros Câlin au théâtre du Chariot : adapté par Julie Roux pour la scène, et étonnamment servi par Etienne Durot, le besoin d’affection de l’homme solitaire et asocial imaginé par Romain Gary se retrouve d’une percutante actualité, dans une urgence à savourer

Mauvaise Pichenette aux Plateaux Sauvages : un thriller intriguant de Magali Mougel alerte sur la re-naissance des nationalo-protectionnistes, dans un dispositif immersif imaginé par Olivier Letellier où chacun des spectateurs participe à son tour à la lecture du texte à voix haute. Une expérience passionnante.

Faire Semblant d’Être Moi : courez à La Flèche voir Luce Mouchel raconter ses années 70 quand elle allait de 5 à 18 ans, son spectacle magistralement interprété vous emportera dans un torrent d’émotions aussi justes que sincères.

Le Conte d’Hiver à La Flèche : une version à quatre comédiens de la pièce de Shakespeare proposée par Fitzgerald Berthon qui s’appuie sur palettes très différentes de Juliette Dutent et Guillaume Geoffroy. C’est encore un peu frais, un peu de lâcher prise et ils vous emporteront.

Feu Mamie à La Flèche : Inès de Broissia trace avec talent et affection le portrait d’une famille un peu surannée. Un spectacle vrai et spontané qui vous donnera le sourire, ici, pas de lourd secret de famille à découvrir, juste des gens qui s’aiment.

Elémentaire au théâtre de Belleville : Sébastien Bravard, finement mis en scène par Clément Poirée, dit sa première année d’enseignant, comment ses deux métiers se rejoignent. Un spectacle qui offre du sens, qui réchauffe et qui fait du bien.

Elle est libre Lala à La Reine Blanche : de et par Chantal de Mage, Lala se raconte de la fillette à la femme. Un seul en scène bien fichu, rafraichissant et énergique, qui dit le pouvoir de la séduction autant que le piège, qui crie la liberté de sortir des modèles et des attendus.