Le Songe d’une Nuit d’Été – Le Proscénium

En une phrase : quand la magie se mèle de contrarier les amours, quand le destin s’emmèle.

Habituellement, on a droit à une longue représentation, 25 acteurs au milieu d’un décor pompeux qui rendent l’histoire cryptique.
Là, non. 8 acteurs, un plateau vide. Une heure et 5 minutes.

La magie a pris, j’ai adoré. L’intrigue était là, limpide, claire. Les acteurs virevoltaient, passant d’un rôle à l’autre au fil des accessoires sortis des caisses qui délimitent le fond de la scène.

Tous égaux, tous bons.

Raphaël, pas encore 7 ans, a adoré aussi.

Les deux timides – Le Proscénium


En une phrase : comment échapper au fiancé à qui un père timide vous a promise quand on aime un avocat tout aussi timide.

Une bonne petite pièce, qui n’a d’autre ambition de distraire, de faire oublier l’espace d’une heure qu’il y a un monde extérieur.

Touché. J’ai été touché. Par la représentation comme par la façon dont ils présentaient leur projet sur KissKissBankBank.

Par la timidité d’un père, la volonté d’une fille.

Par la gentillesse des acteurs, ils ont plaisir à être là, ça se sent. Une mention spéciale pour Mathilde Marillat et Sylvain Marceaux, qui jouent particulièrement juste.


Et ne stressez pas, Cécile Thibaudier épousera Jules Grémisson.